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La dysplasie bronchopulmonaire

Complications de la DBP

Complications au niveau du cœur et de la circulation (appareil cardiovasculaire)

Bref sommaire de l’appareil circulatoire...

La principale fonction des poumons est d’approvisionner le sang en oxygène, puis de le libérer de son gaz résiduaire, le gaz carbonique. Le sang est acheminé au côté droit du cœur par le réseau veineux qui sillonne le corps. Le côté droit du coeur pompe ensuite le sang dans les poumons par le biais des artères pulmonaires. Après que le sang ait traversé les poumons, y absorbant l’oxygène, il emprunte les veines pulmonaires pour se rendre du côté gauche du coeur. Les cavités qui forment le côté gauche du coeur pompent ensuite le sang dans les artères, pour oxygéner toutes les parties du corps.

Qu’est-ce que l’hypertension artérielle pulmonaire ?

Lorsqu’une partie des poumons ne contient pas suffisamment d’oxygène (p. ex. : en présence de pneumonie lobaire), les artères pulmonaires qui acheminent le sang à cette partie des poumons en particulier se contractent, de sorte que le sang se rend plutôt à des parties plus saines qui contiennent plus d’oxygène. Ce processus peut malheureusement devenir dangereux si toutes les parties des poumons ne contiennent pas suffisamment d’oxygène, car il provoque la contraction de toutes les artères pulmonaires, ce qui s'appel l'hypertension artérielle pulmonaire.

Lorsque l’hypertension artérielle pulmonaire se produit, le côté droit du coeur est contraint de pomper le sang dans des artères très rétrécies, ce qui nécessite beaucoup plus d’efforts. Éventuellement, le côté droit du coeur « s’épuise », ce qui est connu comme une défaillance cardiaque (ou coeur pulmonaire). L’hypertension artérielle pulmonaire et le coeur pulmonaire sont les deux complications les plus graves de la DBP parce qu’elles peuvent toutes deux mener au rétrécissement permanent des artères pulmonaires, en plus de provoquer des dommages permanents et parfois graves au cœur. Il est habituellement possible de prévenir le cœur pulmonaire en veillant à ce que la saturation en oxygène minimale des bébés atteints de DBP demeure au-dessus du 92 p. 100. Cela exige que votre médecin ou votre inhalothérapeute évalue régulièrement le degré de saturation en oxygène du sang de votre enfant et peut même signifier l’administration d’oxygène à votre enfant.

Les importantes cicatrices que certains bébés très gravement atteints de DBP ont sur leurs poumons rétrécissent ou détruisent les artères pulmonaires, provoquant (ou aggravant) parfois l’hypertension artérielle pulmonaire. Quand l’hypertension artérielle pulmonaire se produit, votre médecin peut recommander d’augmenter la quantité d’oxygène administré à votre bébé. Certains bébés ont besoin de diurétiques ou de digitale (digoxine ou Lanoxin®), un médicament qui renforce le coeur.

Hypertension artérielle (celle de votre bébé, pas la vôtre!)

L’hypertension artérielle constitue une autre complication cardiaque de la DBP. On croit que les problèmes d’hypertension artérielle découlent du stress physique avec lequel les bébés atteints de DBP doivent composer. Certains médicaments peuvent également augmenter la tension artérielle. On utilise des hypotenseurs pour traiter les problèmes d’hypertension artérielle. La tension artérielle des bébés atteints de DBP devrait être vérifiée régulièrement.

Complications respiratoires (respiration)

Infections

La difficulté à composer avec les infections respiratoires telles que les rhumes, « la grippe » et la pneumonie fait partie des complications les plus courantes de la DBP. Les infections respiratoires sont la cause la plus fréquente de crises graves pendant lesquelles les enfants atteints de DBP éprouvent de la difficulté à respirer. Toutes les infections respiratoires augmentent la quantité de mucus dans les poumons, ce qui peut compliquer la circulation de l’air dans les bronches ou dans les sacs alvéolaires puis, éventuellement, réduire le degré de saturation en oxygène dans le sang ainsi qu’augmenter les efforts requis pour respirer. Puisque les bébés atteints de DBP possèdent moins de sacs alvéolaires que ceux qui ne souffrent pas de la maladie, ils résistent mal aux problèmes qu’une pneumonie ou un simple bouchon de mucus peuvent causer en bloquant leurs sacs alvéolaires. Les infections respiratoires peuvent également aggraver l’inflammation pulmonaire, ce qui peut mener à l’accumulation d’encore plus de liquide dans les poumons ou provoquer des bronchospasmes. Vous devriez communiquer avec votre médecin si votre enfant développe une infection respiratoire.

Les deux virus qui peuvent causer une détresse respiratoire, une respiration sifflante ou une pneumonie particulièrement grave sont le virus respiratoire syncitial (ou VRS) et le virus de la grippe. Le VRS est une cause fréquente d’inflammation grave, d’accumulation de mucus et de bronchospasmes des minuscules voies respiratoires (ou bronchioles). Cette infection s’appelle bronchiolite. D’autres virus comme le virus parainfluenza et l’adénovirus peuvent provoquer des infections similaires. Il est important d’essayer de prévenir le plus possible les infections en raison de la gravité de leurs répercussions chez les enfants atteints de DBP.

Accumulation de liquide dans les poumons (œdème pulmonaire)

Les muscles utilisés pour respirer travaillent plus fort pour aspirer l’air dans les poumons, particulièrement pendant les périodes de détresse respiratoire. Ce phénomène « d’aspiration » tend à également à soutirer l’eau qui se trouve dans les minuscules vaisseaux sanguins pulmonaires pour l’envoyer dans le tissu pulmonaire, transfert facilité par l’inflammation. Cette eau tend à s’accumuler dans les parois des sacs alvéolaires, compliquant davantage le déplacement de l’oxygène depuis l’intérieur des sacs alvéolaires vers les vaisseaux sanguins qui les entourent. Le liquide qui se trouve dans les sacs alvéolaires raidit encore plus ces derniers et, par le fait même, les poumons. Il peut également s’accumuler dans les parois des bronches, rétrécissant leur diamètre. L’augmentation de la rigidité pulmonaire et le rétrécissement des bronches rendent la respiration encore plus difficile, aggravant le problème. Le rétrécissement des bronches peut également causer une respiration sifflante. L’accumulation de liquide dans les poumons peut se produire quand on donne trop à boire aux bébés atteints de DBP (ou quand on leur administre trop de liquide par intraveineuse, pendant leur hospitalisation). Cela peut également se produire en cas d’infections, ce qui aggrave l’inflammation et provoque la détresse respiratoire.

Épisodes d’apnée (apnée)

L’apnée est une complication respiratoire moins fréquente de la DBP. Elle correspond à une interruption de la respiration pendant une période de temps brève (10 secondes ou plus) ou prolongée. Vous pouvez déterminer quand un bébé ne respire plus parce que sa poitrine (cage thoracique) ne bouge plus du tout. Pendant un épisode d’apnée, les bébés peuvent devenir bleus et leur rythme cardiaque peut ralentir.

L’apnée est un phénomène relativement fréquent chez les bébés prématurés pendant leur séjour dans l’unité néo-natale de soins intensifs. Pratiquement tous les bébés qui en font cessent d’en être victimes avant d’obtenir leur congé de l’unité.

Quelques bébés atteints de DBP continuent de connaître des problèmes d’apnée et peuvent, lorsqu’ils obtiennent leur congé de l’hôpital, avoir besoin d’un moniteur d’apnée pendant plusieurs mois. Les parents qui ont ce genre d’appareil à la maison apprennent la technique de réanimation cardio-respiratoire (RCR).

On croit généralement qu’à la maison, les bébés atteints de DBP font de l’apnée à la même fréquence que les autres bébés. Certaines études suggèrent que l’incidence du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN ou MSN) est légèrement plus élevée chez les bébés atteints de DBP, mais cela est controversé et la plupart des médecins ne croient pas que le risque soit suffisamment élevé pour justifier l’imposition d’un moniteur d’apnée à domicile lorsqu’un nourrisson atteint de DBP obtient son congé d’un hôpital. Vous désirerez peut-être en discuter avec votre médecin.

Un bébé atteint de DBP qui est en proie à de graves infections respiratoires et qui doit déployer beaucoup d’efforts pour respirer peut en venir à s’épuiser et à avoir des épisodes d’apnée. Pour cette raison, un médecin devrait voir tout bébé atteint de DBP et souffrant de détresse respiratoire aiguë (voir crise de DBP). Les épisodes d’apnée peuvent également être provoqués par le reflux gastro-oesophagien.

Complications au niveau du « gros tube respiratoire » (trachée) — Sténose sous-glottique et trachéomalacie

Pendant les premières phases du traitement du syndrome de détresse respiratoire et de DBP, un ventilateur est utilisé pour oxygéner les poumons du nouveau-né prématuré. Le ventilateur administre l’oxygène par un tube qui est inséré dans la bouche ou le nez du bébé et qui passe dans son larynx et sa trachée. Ce tube appelé « tube endotrachéal » sert à administrer de l’oxygène frais directement dans les poumons du bébé.

L’utilisation prolongée d’un tube endotrachéal peut parfois endommager la trachée, ce qui en rétrécie le diamètre, connu sous le nom de sténose sous-glottique ou sténose de la trachée, ou encore ramollir les tissus de la trachée, un état connu sous le nom de trachéomalacie. Ces conditions mènent à une respiration sifflante chronique (inspiration et expiration) qui peut s’aggraver lorsque le bébé bouge ou pleure. La trachéomalacie s’améliore souvent au fur et à mesure que le bébé grandit, mais les dommages sérieux subis par la trachée peuvent nécessiter une opération ou une trachéostomie.

Tracheostomy
Une trachéostomie est une intervention consistant à pratiquer un trou à la base du cou de façon à permettre l’introduction d’une canule en forme de « L » inversé directement dans la trachée. Cette procédure est parfois nécessaire pour contourner une grave obstruction de la partie supérieure de la trachée.

Asthme et affection respiratoire réactionnelle

L’asthme est une maladie caractérisée par des épisodes de rétrécissement des parois des bronches, déclenchés par une exposition à diverses substances présentes dans l’environnement. Parce qu’une exposition à ces substances provoque une réaction de la part des parois bronchiques, l’asthme (particulièrement lorsqu’elle est jumelée à une autre maladie pulmonaire comme la DBP) porte parfois le nom « d’affection respiratoire réactionnelle ». « L’asthme » ou l’affection respiratoire réactionnelle est une autre complication fréquente de la DBP. En effet, environ la moitié des enfants atteints de DBP en souffriront. Des tests pulmonaires spécialisés peuvent détecter les changements rappelant ceux de l’asthme chez 80 à 90 p. 100 des enfants et des jeunes adultes ayant des antécédents de DBP.


On croit que les symptômes s’apparentant à ceux de l’asthme observés chez les enfants atteints de DBP seraient dus à l’inflammation chronique des voies respiratoires. Ce phénomène découlerait de l’augmentation du nombre de cellules (connues sous le nom de cellules inflammatoires) dans les voies respiratoires, où elles relâchent certaines substances chimiques qui en font enfler et rétrécir les parois. Ces substances incitent également les voies respiratoires à sécréter une quantité excessive de mucus et provoquent des bronchospasmes.

Les symptômes de l’asthme comprennent une respiration sifflante, de la toux, de la difficulté à respirer et un serrement de poitrine épisodiques qui peuvent s’aggraver en soirée, pendant un rhume ou en faisant de l’exercice. L’administration d’un bronchodilatateur permet de soulager ces symptômes. L’asthme frappe probablement plus souvent les enfants issus de familles ayant des antécédents de maladies allergènes telles que des allergies, la fièvre des foins, l’asthme et l’eczéma.

L’asthme peut nécessiter un traitement aux bronchodilatateurs ou aux anti-inflammatoires.

Complications gastro-intestinales

Reflux et aspiration gastroesophagiens

Reflux gastroesophagien

 

Lorsque le diamètre des bronches est rétréci, l’air a souvent plus de difficulté à sortir des poumons qu’à y entrer, ce qui explique pourquoi les poumons de nombreux bébés atteints de DBP sont gonflés à l’excès. Or, des poumons trop gonflés exercent une pression sur l’estomac et lorsque cela se produit, le contenu de l’estomac, tel que l’acide digestif et le lait partiellement digéré, remonte parfois dans l’œsophage, jusque dans la bouche. C’est ce qu’on appelle le reflux gastroesophagien. Lorsque ces liquides ont remonté dans la bouche, ils peuvent ensuite être aspirés dans les poumons. On parle alors du phénomène d’aspiration.

L’estomac contient manifestement de l’acide qui, lorsqu’il est aspiré, peut brûler le revêtement alvéolaire (tout comme de l’acide puissant peut brûler votre peau). L’aspiration peut mener à une inflammation des bronches et aux bronchospasmes. L’aspiration répétée peut aggraver la scarification des poumons ou retarder le processus de guérison de la DBP. Le phénomène d’aspiration peut également provoquer une infection des poumons ou une pneumonie. C’est pour ces raisons qu’il est important de diagnostiquer le reflux gastroesophagien.

Les symptômes de reflux gastroesophagien comprennent une régurgitation excessive après les repas, parfois associée à de la toux ou à un étouffement. Le reflux gastroesophagien peut mener à une toux persistante, à une respiration sifflante, à des difficultés respiratoires ou à des épisodes d’apnée. La consommation de beaucoup de lait et les sondes naso-gastriques peuvent remplir l’estomac à l’excès et ainsi aggraver le problème de reflux gastroesophagien.

Plusieurs tests différents permettent de diagnostiquer le reflux gastroesophagien. On peut ainsi administrer aux bébés du baryum ou du lait contenant une petite quantité d’un produit contrastant radioactif. Des radiographies sont ensuite prises pour déterminer si le baryum ou le lait administré remonte dans l’œsophage. Ce sont respectivement les tests de déglutition barytée et de scintigraphie « milk scan ». Un autre test consiste à introduire un minuscule pH-mètre dans l’œsophage, à l’aide d’une sonde naso-gastrique. Cet appareil vérifie la présence d’acide digestif dans la sonde gastrique au cours d’une période de 24 heures. C’est ce qu’on appelle une étude à l’aide d’une sonde de pH.

Il existe plusieurs traitements différents pour soigner le reflux gastroesophagien, le plus simple consistant à soulever la tête de lit (à l’aide de quelques blocs ou de livres) pour donner un angle d’environ 15 degrés au lit, puis de coucher le bébé sur le ventre, après l’avoir nourri, car cela l’aide à conserver la nourriture dans son estomac. Nourrir le bébé souvent, en lui donnant de petites quantités de nourriture à la fois, s’avère aussi souvent bénéfique. L’état de certains bébés s’améliore lorsqu’on épaissit leur lait avec des céréales pour bébé. Lorsque le problème est plus sérieux, des médicaments tels que le cisapride (ou Prepulsid®), le métoclopramide (Maxeran®), ou le dompéridone (Motilium®) peuvent être administrés pour empêcher le reflux gastroesophagien. Le cisapride a rarement été associé à des problèmes de rythme cardiaque. Au Canada, il a récemment été recommandé de ne pas en donner aux bébés prématurés âgés de moins de trois mois (âge chronologique). Le cisapride ne devrait pas être administré aux bébés souffrant de problèmes cardiaques. Ce médicament interagit avec plusieurs médicaments et ne devrait pas être pris en même temps que certains antibiotiques (érythromycine et clarithryomycine - Biaxin®), certains antihistaminiques (l’astemizole - Hismanal®) et la terfénadine (Seldane®), certains antibiotiques antifongiques (fluconazole, itraconazole et ketoconazole), certains médicaments contre les problèmes de rythmes cardiaques et certains agents anti-sida. Si du cisapride a été prescrit à votre enfant en même temps qu’un ou plusieurs de ces autres médicaments, vous devriez en discuter avec votre médecin ou le pharmacien. Ces médicaments sont souvent pris conjointement avec un antiacide, ou avec un médicament qui réduit l’acidité gastrique, tel que la ranitidine (Zantac®) ou la cimetidine (Tagamet®). Lorsque ces médicaments ne fonctionnent pas, une intervention chirurgicale peut devoir être pratiquée pour renforcer la valve au bas de l’œsophage (qui prévient habituellement le reflux gastroesophagien).

Aspiration causée par les troubles de déglutition

L’aspiration peut également se produire lorsqu’un bébé s’étouffe en buvant des liquides ou en mangeant des solides, les aliments descendant dans le larynx et les poumons plutôt que dans l’œsophage. Tout aliment aspiré dans les poumons peut causer des dommages, un blocage et une infection pulmonaires. Les nourrissons qui accusent un retard du développement risquent davantage de s’étouffer. Si la capacité de déglutition de votre enfant vous préoccupe, ou si vous remarquez que votre enfant tousse, s’étouffe, éclabousse, ou encore que sa respiration est sifflante, vous devriez en discuter avec votre médecin. Il est possible que votre médecin prescrive un test de déglutition barytée pour vérifier son réflexe de déglutition, ou qu’il vous renvoie à un spécialiste de la déglutition (un ergothérapeute ou un orthophoniste). Dans de nombreux cas, ce genre de spécialiste peut prodiguer des conseils sur la façon d’empêcher le bébé de s’étouffer lorsqu’il mange. Le gavage peut s’avérer nécessaire dans certains cas très graves. Vous pouvez cliquer sur alimentation par sonde naso-gastrique ou gastrostomie pour obtenir de plus amples renseignements sur ces techniques.

Complications causées par les médicaments

Le médicament le plus commun causant des effets secondaires graves est un diurétique appelé Lasix® (ou furosémide). Le Lasix® peut causer des calculs rénaux et des troubles auditifs, en plus de réduire les taux de calcium, ce qui peut mener au ramollissement des os (un état appelé rachitisme). Ce sont pour ces raisons que les médecins s’efforcent de prescrire le Lasix® le moins longtemps possible. Lorsqu’un bébé prend du Lasix® pendant une période de temps prolongée, le médecin prescrit souvent une échographie des reins et un test auditif, en plus de demeurer à l’affût de tout symptôme de rachitisme.

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