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Aider les enfants et les jeunes qui ont des idées suicidaires

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De nombreux jeunes pensent à s’enlever la vie. Le personnel du CHEO vient de terminer une étude qui nous apprend qu’une adolescente sur trois et un adolescent sur sept ont des idées de suicide. Cette brochure d’information vous aidera à soutenir un jeune qui a des idées suicidaires.

Facteurs de stress les plus courants

Relations avec autrui

  • Le jeune se sent exclu de son milieu familial ou de son groupe d’amis;
  • Le jeune est en conflit avec certaines personnes (parents, frères, sœurs, amis, camarades, collègues, employeur);
  • Le jeune subit de l’intimidation (en personne ou en ligne);
  • Ses parents se sont séparés ou ont divorcé.

École

  • Difficultés académiques, mauvaises relations avec les camarades, intimidation, pressions de groupe, enseignants.

Troubles de santé mentale

  • Dépression, anxiété, trouble de l’alimentation ou toxicomanie. Ces troubles affectent peut-être le jeune, ses parents ou d’autres membres de sa famille.

Secrets dissimulés

Les jeunes qui sont homosexuels, bisexuels ou transgenres se sentent souvent obligés de dissimuler leur orientation sexuelle ou leur identité de genre des personnes qui les entourent, ce qui cause un stress énorme. Ils le font généralement par peur d’être rejetés ou exclus de leur milieu. Les jeunes nourrissent d’autres secrets, comme de la violence sexuelle qu’ils ont subie et qu’ils ne dévoilent souvent même pas à leurs parents.

Les enfants et les adolescents peuvent êtres suicidaires lorsqu'ils se sentent :

  • Coupés des autres;
  • Impuissants face à leur stress;
  • Désespérés face à leur stress ou face à une situation qui selon eux ne pourra pas s'améliorer.

Quel que soit le stress qui déclenche ses idées suicidaires, vous pouvez soutenir le jeune en l’aidant :

  • À renforcer ses relations avec les gens qui l’entourent;
  • À retrouver le contrôle de sa vie en surmontant son désespoir;
  • À constater que sa situation va s’améliorer (à retrouver l’espoir!).

Lor squ'une personne a surmonté ses envies de suicide, il y a un facteur protecteur qui ressort, une relation de soutien avec au moins une personne proche... Soyez cette personne qui compte! 

Quels sont les signes avertisseurs de suicide?

Les enfants et les adolescents peuvent penser au suicide s'ils :

  • Parlent du suicide et de ce qui se passerait s'ils n'étaient plus là. Par exemple, ils peuvent dire des choses comme « Quand je serai parti... » ou poser des questions comme « Qu'est-ce qui se passerait si je n'étais plus là? »;
  • Expriment des sentiments d'inutilité, par exemple, « Je ne suis rien pour personne »;
  • Se sentent sans espoir par rapport à l'avenir, et disent des choses comme « À quoi bon? »;
  • Se préoccupent de donner ce qu'ils possèdent. 

Que faire si notre enfant ou adolescent a des idées suicidaires?

Parler du suicide n’est pas facile. Vous craignez peut-être d’ancrer des idées suicidaires dans l’esprit de votre enfant. Mais n’ayez pas peur de vous renseigner sur le suicide. Les études montrent que vous ne pouvez pas ancrer des idées suicidaires dans la tête de quelqu’un. Avec un peu de chance, votre enfant n’éprouvera pas ces sentiments, mais si c’est le cas, le fait d’avoir abordé le sujet permettra à votre enfant de se confier à vous plus facilement...

Parlez-en

  • Allez-y doucement, en commençant par demander à votre enfant ou adolescent comment il se sent.
  • Allez-y doucement, en posant des questions générales...

Écoutez

  • Il est important de donner le temps à votre enfant ou adolescent de répondre à votre première question.

Exprimer vos inquiétudes

  • « Je t’aime et je me fais du souci pour toi. »

Faites des commentaires sur ce que vous remarquez 

  • « On dirait que tu es assez stressé ces derniers temps. »

Abordez le thème du suicide

  • « Le stress devient-il si important que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue? »

Posez d’autres questions au besoin

  • « As-tu dejà pensé mettre fin à ta vie? »

Mon enfant dit qu'il a des idées suicidaires et qu'il a l'intention de mettre fin à ses jours.

Faite s confiance à votre instinct! Même si votre enfant dit « non » lorsque vous lui demandez s’il a des idées suicidaires, suivez votre instinct. Si vous craignez que votre enfant ou adolescent soit en danger immédiat de suicide, obtenez de l’aide. 

Si votre enfant vous dit qu'il ne peut pas arrêter de penser au suicide et qu'il est sur le point de se faire du mal, obtenez immédiatement l'aide d'un professionnel :

  • Ne laissez pas votre enfant seul 
    assurez-vous qu'une personne reste auprès de votre enfant, que ce soit vous, un ami proche ou un membre de la famille;
  • Appelez une ligne d’aide téléphonique
    comme la Ligne de crise pour enfants, jeunes, familles de l’Est de l’Ontario, 613 260-2360 ou sans frais, 1 877 377-7775. Appelez le 911 si votre enfant ou votre adolescent est sur le point d’exécuter un plan de suicide ou s’il a essayé de s’enlever la vie.
  • Faites-vous aider personnellement en situation de crise
    Si vous avez obtenu l'aide d'un professionnel, pensez à appeler un membre de votre famille ou un ami pour vous soutenir pendant que vous cherchez de l'aide pour votre enfant.

PLEO (Parent’s Lifelines of Eastern Ontario) : groupe de soutien pour les parents d’enfants et de jeunes touchés par la maladie mentale.

Pour obtenir plus d'information concernant l'aide dans votre communauté, consultez la section « Où trouver de l'aide? » à la fin de cette feuille de renseignements. 

Aider les enfants et les jeunes à penser que la vie vaut la peine d’être vécue

  • Renforcez votre relation avec votre enfant
    Une relation parent-enfant solide est le facteur le plus important pour aider un jeune face au stress.

« M ais mon enfant ne veut pas passer de temps avec moi! Il préfère être avec ses amis! » Les amis et les pairs sont très importants pour les adolescents. Bien qu’il soit sain pour les adolescents d’avoir des amis et des activités sociales, cela ne devrait pas totalement remplacer les parents et la famille. Les amis ne peuvent jamais donner le même amour et le même soutien que le font les parents. Tous les adolescents ont vraiment besoin de cet amour et de ce soutien unique que seuls les parents peuvent donner. La bonne nouvelle est qu’il existe des façons de renforcer votre relation avec votre enfant. Cela risque de ne pas être facile au début, mais l’effort en vaut la peine. Votre enfant a vraiment besoin de vous.

  • Passez régulièrement du temps avec votre enfant, idéalement un à un
    Proposez des sorties un à un à votre enfant. Ou trouvez des activités que vous pouvez faire ensemble à la maison : cuisiner, faire un projet pour la maison, se lancer le ballon. Essayez de trouver au moins un moment par jour pendant lequel vous pouvez passer du temps de qualité avec votre enfant. Cela donne à votre enfant l’occasion de vous faire part de ses sentiments ou de se confier sur ce qui ne va pas. Rappelez-vous que le temps de qualité ne concerne pas les devoirs, les corvées ou toute autre chose que votre enfant peut considérer comme une critique. Le temps de qualité consiste à créer une atmosphère chaleureuse dans laquelle votre enfant a envie de partager ses sentiments. C’est là votre occasion de valider ces sentiments.
  • Écoutez et validez
    Lorsque votre enfant vous révèle ses sentiments, remerciez-le de les partager avec vous. « Je ne savais pas que tu te sentais si mal... Merci de me l’avoir dit. »
  • Faites preuve d’empathie
    C’est-à-dire, acceptez que votre enfant ou adolescent se sente mal. « Oui, je comprends que ça doit être très difficile. » Ce q u’il ne faut pas dire :
    • « Tu ne devrais pas te sentir ainsi »;
    • « Ce n’est pas si grave que ça »;
    • « Tu devrais t’estimer heureux »;
    • « Comment peux-tu te sentir si mal alors que nous te donnons tant? Qu’attends-tu de nous? ».
    Ces remarques peuvent culpabiliser votre enfant ou le rendre honteux, et il risque de ne plus s’ouvrir à vous. Blâmer un enfant ou un adolescent le fait sentir encore plus mal et renforce l’idée selon laquelle il est un fardeau pour vous. Cela pourrait augmenter le risque de suicide.
  • Évitez de le bombarder de conseils ou de critiques
    En tant que parents, nous avons une plus grande expérience de la vie que notre enfant, nous pensons être utiles lorsque nous offrons des conseils ou une critique. Bien que nous voulions bien faire, les enfants et les adolescents ont besoin de se sentir « écoutés », compris et acceptés. Donner des avis ou émettre des critiques fait croire à l’enfant que nous ne l’écoutons pas vraiment et que nous ne comprenons vraiment pas ce qu’il traverse.
  • Offrez de l’espoir
    Vous pouvez dire : « Ça va s’améliorer. » Si ça allait mieux avant, vous pouvez dire « Nous serons avec toi, nous t’aiderons et surmonterons cette épreuve comme nous l’avons déjà fait avant. » Aidez votre enfant à se rappeler comment il a surmonté d’autres difficultés et rappelez-lui où il a puisé sa force pour passer à travers ce moment difficile.
    As surez votre enfant ou adolescent qu’il n’est pas seul. Vous pouvez lui dire : « Nous allons traverser cette période ensemble; nous allons t’aider à passer au travers.»
  • Offrez votre soutien à votre enfant, mais demandez-lui de quelle façon il veut être soutenu
    Demandez-lui : « Comment puis-je t'apporter mon soutien? Comment puis-je t'aider? » Ne donnez pas de conseils à votre enfant s'il n'en demande pas. Il vous demandera des conseils s'il le veut. Si vous doutez, demandez-lui : « Comment puis-je t'apporter mon soutien? Veux-tu que je me contente de t'écouter ou veux-tu que je te donne des conseils? »
  • À chaque fois que vous lui dites au revoir, évoquez la prochaine rencontre
    Si votre enfant part à l'école, vous pouvez dire : « Passe une bonne journée! On se voit après l'école, j'ai hâte que l'on fasse notre petite promenade ensemble! »
  • Aidez-le à résoudre ses problèmes
    Les enfants et les adolescents peuvent penser au suicide lorsqu'ils sont sub - mergés par le stress. Même si ce stress n'entraîne pas directement l'apparition d'idées suicidaires, le stress n'aide en rien. Vous pouvez l'aider à résoudre ses problèmes en disant quelque chose comme :
    « Parf ois, les gens ont envie de se faire du mal lorsqu'ils sont stressés ou qu'ils essaient de faire face à un problème. Je suis là pour toi et je veux t'aider à surmonter cela. Y a-t-il quelque chose qui te stresse en ce moment? » ou « Y a-t-il un problème que tu essaies de résoudre? »
    Si vot re enfant n'est pas certain de ce qui le tracasse, vous pouvez simplement lui poser des questions sur le stress habituel, tel que l'école, l'amitié, la pression des pairs, l'intimidation, les relations (filles ou garçons), les enseignants ou les devoirs.
  • Obtenez l'aide d'un professionnel
    Vous pouvez être d'une grande aide, mais n'oubliez pas que vous n'êtes pas thérapeute. Et même si vous êtes thérapeute qualifié, votre rôle doit être celui de parent ou d'aidant, mais pas celui de thérapeute. Pour toutes ces raisons, si votre enfant pense que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, parlez-en à un professionnel. Assurez-vous d'obtenir le soutien dont vous avez besoin; que ce soit par le biais de votre réseau d'amis ou de la famille, ou en faisant appel à un thérapeute. S'occuper d'un enfant dépressif ou suicidaire peut être extrêmement stressant. Il est important que vous obteniez du soutien dans ce moment difficile, afin que vous gardiez l'énergie nécessaire pour vous occuper de votre enfant.

Assurez la sécurité de votre enfant ou de votre ado dans la maison

Lorsqu’un enfant ou un adolescent a des idées suicidaires (que ces idées soient actives ou non), il est important de sécuriser sa maison.

  • Demandez au fournisseur de soins de santé mentale de votre jeune d’établir un plan de sécurité
    Nous offrons cette ressource au CHEO : Mon plan de sécurité (jeunes-CHEO) 
  • Surveillez les déclencheurs et les périodes les plus difficiles
    Déterminez les situations et les périodes que votre enfant ou votre adolescent aura plus de difficulté à traverser et préparez-vous bien. Pendant ces périodes à haut risque (comme les fêtes, les anniversaires ou en l’absence de certains soutiens de l’enfant), soyez plus prudent que jamais :
    • Vérifiez souvent si votre enfant ou adolescent va bien.
    • Ne laissez pas votre enfant ou adolescent seul pendant de longues périodes. Si vous devez sortir, emmenez-le avec vous. Si votre enfant ne veut absolument pas vous accompagner, demandez à quelqu’un de rester avec votre enfant.
  • Retirer les armes
    Veillez à ne laisser aucune arme à feu, munition ni aucune autre arme dans la maison. Ou veillez à ce qu’elles soient rangées dans une armoire adaptée, puis confiez les clés à un voisin, gardez-les sur votre lieu de travail ou dans un endroit où votre enfant ne peut pas facilement les trouver. En situation de crise, vous pouvez également appeler votre poste de police local pour savoir s’ils peuvent les garder temporairement.
  • Retirez l’alcool
    L’alcool est un facteur de risque de suicide. L’alcool influe sur la pensée rationnelle et peut ren - dre les enfants et les jeunes plus impulsifs. Retirez l’alcool de votre maison ou gardez-en seulement une petite quantité. 
  • Médicaments
    • Mettez sous clé tous les médicaments, même ceux obtenus sans ordonnance (l'acétaminophène ou Tylenol™, l'acide acétylsalicylique-ASA ou Aspirine™ peuvent être très dangereux en cas de surdose).
    • Les personnes dépressives prennent souvent une surdose d'antidépresseurs. Heureusement, de nombreux médicaments récents contre la dépression (la fluoxétine/Prozac™ la fluvoxamine/Luvx™, Sertraline/Zoloft™, la paroxétine/Paxil™, le citalopram/Celexa™) sont bien plus sûrs que les plus anciens médicaments, même en cas de surdose. Il est malgré tout important de les ranger dans un endroit bien verrouillé.
    • Demandez à votre médecin de prescrire des médicaments en quantité sécuritaire seulement. Lorsque vous remplissez l'ordonnance, demandez au pharmacien de préparer des quantités sécuritaires. Votre enfant ou adolescent risquera moins de les prendre en surdose;
    • Surveillez les enfants et les adolescents lorsqu'ils prennent des médicaments. C’est aussi une excellente oc - casion de leur demander comment il se sentent. Mais discutez en avec votre enfant avant.
    • Rapportez tous vos médicaments non utilisés ou périmés à votre pharmacie locale pour qu'ils soient détruits.

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Image d’une maison avec le message de ce qu’il faut supprimer ou bloquer
  • Retirez tout autre moyen de se suicider
    Retirez ou mettez sous clé les cordons, les cordes, les couteaux tranchants ou d’autres moyens évidents de se faire du mal.
  • Cachez les clés de voiture
    Cachez vos clés de voiture afin que votre enfant ne puisse pas se servir de votre voiture pour se faire du mal.
  • Enfermez des objets dans votre voiture
    Si vous n’avez pas d’autres façons de mettre les affaires sous clé, vous pouvez enfermer les armes à feu ou les médicaments dans votre voiture (le coffre est le meilleur endroit).

Avant de décider d’aller à l’hôpital

Certains éléments importants sont à savoir lorsque vous accompagnez votre enfant ou adolescent à l’hôpital (en raison d’épisodes suicidaires ou violents).

  • Y aller volontairement
    Il est préférable que votre enfant accepte volontairement de se rendre à l’hôpital. Sinon, demandez à quelqu’un à qui votre enfant ou adolescent fait confiance d’essayer de le convaincre (inscrivez le nom et le numéro de cette personne dans votre plan d’action en cas d’urgence).
    Essayez de lui donner le choix, « Veux-tu aller à l’hôpital avec moi ou préfères-tu y aller avec (autre proche ou ami de confiance)? » Cela donne aux enfants et aux adolescents l’impression qu’ils participent au plan et qu’ils ne sont pas si impuissants.
  • Âge de consentement
    Les jeunes de 12 ans et plus, en général, peuvent parler à des fournisseurs de soins au Service des urgences sans que leurs parents soient présents. Si tel est le cas, vous pouvez ensuite demander de parler directement aux professionnels qui s’occupent de votre enfant. Demandez-leur ce qui a été prévu et ce que vous pouvez faire pour soutenir votre enfant.
  • Résultats éventuels
    La plupart du temps, on n’hospitalise pas les jeunes qui se présentent aux urgences pour un trouble de santé mentale. Préparez-vous à cela. Dans la plupart des cas, on évalue le jeune et l’on établit un plan de services communautaires.
    Pour plus d’information, consultez la ressource suivante : Enfants et les jeunes en situation de crise : à quoi s’attendre au Service des urgences

Que se passe-t-il si mon enfant ou adolescent est autorisé à quitter l’hôpital, alors que je pense qu’il devrait y être admis?

À l’heure actuelle, les fournisseurs de santé mentale ne considèrent pas l’hospitalisation comme la meilleure façon de trai ter les troubles de santé mentale. Au CHEO, en général, nous n’hospitalisons les patients que pour calmer une crise. C’est pourquoi le personnel du Service des urgences (SU) peut ne pas considérer l’hospitalisation comme le meilleur plan de traitement. Il est toutefois important que vous décriviez au personnel des SU ce que vous attendez du traitement de votre enfant ou de votre adolescent ainsi que ce qui vous inquiète.

Si votre enfant est en danger immédiat de se suicider ou si vous avez peur pour la sécurité immédiate de votre enfant :

  • Appelez le 911 pour obtenir des services d’urgence (par exemple quand la vie de votre enfant ou de votre adolescent est en danger immédiat).
  • Les enfants et adolescents de moins de 18 ans peuvent être conduits au Service d’urgence du CHEO
  • Les jeunes de 16 ans et plus peuvent être conduits à n’importe quel hôpital

Si vous découvrez votre enfant ou adolescent après une tentative de suicide :

  • Appelez immédiatement le 911 (ou une ambulance).
  • Dispensez les premiers soins si vous avez reçu une formation.
  • Appelez une personne qui vous accompagnera à l’hôpital ou qui restera à la maison avec vous.
  • Au votre retour de l’hôpital, n’essayez pas de faire face à la situation seul. Veillez à vous entourer de proches ou d’amis à qui parler. Envisagez de faire appel à un groupe de soutien, un conseiller ou un thérapeute pour vous aussi. 

Plan d’action en cas d’urgence

Ce n’est pas en situation de crise que vous devez courir dans toute la maison pour trouver des numéros de téléphone. Élaborez à l’avance un plan d’action en cas d’urgence. Ce sera plus simple si vous savez exactement quoi faire et com - ment obtenir de l’aide en cas d’urgence.

Nom(s) / Numéros

  • Personnes que je peux appeler jour et nuit pour obtenir du soutien
  • Professionnels des soins de santé (docteurs ou thérapeutes)
  • Hôpital (celui où va habituellement votre enfant ou adolescent)
  • Des personnes utiles en qui mon enfant a confiance en cas d’urgence (Il peut s’agir de personnes à même d’aider votre enfant en lui donnant du soutien ou des conseils) 
  • Service de garde en cas d’urgence (dans le cas où vous devez laisser vos autres enfants à la maison pour vous rendre à l’hôpital avec votre enfant suicidaire)
  • Détenteur de procuration (si applicable) (envisagez d’établir une procuration si votre enfant a 16 ans et plus) 
  • Pharmacie (où vous obtenez vos médicaments) 
  • Médicaments (doses comprises)

Où trouver de l’aide à Ottawa

En crise?
Ligne de crise pour enfants, jeunes et familles de l’Est de l’Ontario au 613 260-2360 ou sans frais au
1 877 377-7775

Où obtenir de l’aide dans l’Est de l’Ontario

En crise?
Ligne de crise pour enfants, jeunes et familles de l’Est de l’Ontario au 613 260-2360 ou sans frais au
1 877 377-7775

  • eSantéMentale est un répertoire bilingue des services et ressources en santé mentale pour Ottawa, l’Est de l’Ontario et le Canada.
  • Comté de Renfrew : Centre Phoenix pour les enfants et les familles, bureaux à Renfrew et à Pembroke, 613 735 2374 ou, sans frais, 1 800 465-1870
  • Comtés unis de Leeds et Grenville : Children’s Mental Health of Leeds & Grenville, bureaux à Brockville, à Elgin, à Gananoque et à Prescott, 613 498-4844
  • Comté de Lanark : Open Doors for Lanark Children and Youth, bureaux à Carleton Place, Smiths Falls et Perth.
  • Stormont, Dundas, Glengarry et Akwesasne (île Cornwall) : Point d’accès unique – pour tous les services à l’enfance, à la jeunesse et à la famille et les services de santé mentale. En français et en anglais. Bureau principal à Cornwall, 613 938-9909; sans frais : 1 888 286-5437. Bureau satellite à Winchester.
  • Cornwall et la région : Les Services de consultation psychologique pour les enfants et les jeunes (Hôpital communautaire de Cornwall) fournissent des services d’évaluation, de traitement et de counseling en anglais. Bureau à Cornwall, 613 932-1558. Services limités au bureau de Winchester.
  • Pour trouver un psychologue n’importe où en Ontario : Ordre des psychologues de l’Ontario,
    1 800 489-8388

Ressources utiles

En anglais seulement...

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