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La VaccinationImage d'un bébé avec le texte 'Les vaccins sauvent des vies'

Les vaccins sauvent des vies

Signez notre pétition à promouvoir la vaccination !

Les parents qui décident de ne pas immuniser leurs enfants mettent leurs propres enfants, les enfants de leurs amis et tous les autres à risque. Propagez des faits et non des infections

On n’a trouvé aucune autre alternative dûment prouvée aux vaccins.

  • Les remèdes homéopathiques comme les nosodes, les manipulations chiropratiques et les autres traitements de ce genre ne protègent pas contre les maladies qu’un vaccin permettrait d’éviter.

Les vaccins n’affaiblissent pas et ne submergent pas le système immunitaire.De nombreux chefs de file du domaine de la santé à travers le Canada appuient cette campagne

Les vaccins sont sûrs et efficaces.

  • L’immunisation est l’une des dix plus grandes réalisations du XXe siècle dans le domaine de la santé publique. Ils ont sauvé plus de vies au Canada au cours de ces 50 dernières années que toute autre mesure de santé. Avant que la vaccination des enfants ne devienne une mesure de routine, de nombreux enfants Canadiens mouraient de maladies évitables comme la diphtérie, la rougeole et la polio. Au Canada, entre la période où l’on ne vaccinait pas les enfants contre les maladies évitables et celle de 2007 à 2011, le nombre d’enfants atteints de ces maladies a chuté.
  • Le vaccin ROR NE CAUSE PAS l’autisme. Les résultats de recherche démontrent clairement que le vaccin ROR ne cause pas l’autisme. Cette erreur provient du fait que parfois, les symptômes de l’autisme se manifestent à peu près à l’âge où l’on administre le vaccin ROR, et c’est pourquoi certains parents ont cru que ce vaccin causait l’autisme. Mais ce n’est pas vrai. Le nombre de cas d’autisme est le même chez les enfants vaccinés que chez ceux qui n’ont pas reçu de vaccin.

Les vaccins au Canada sont reconnus comme étant extrêmement sécuritaires grâce à notre excellent processus de vérification.

  • Au Canada, on vérifie la sécurité de chacun des vaccins, et ensuite on les surveille continuellement. On les étudie en profondeur, d’abord en laboratoire, puis chez des sujets humains (essais cliniques) avant de les homologuer. Les chercheurs qui mènent ces études doivent suivre des critères très stricts et vérifier régulièrement si les vaccins respectent les normes établies. Même une fois que le vaccin respecte toutes ces mesures de qualité et de sécurité et qu’il se trouve sur le marché, on vérifie régulièrement s’il ne cause pas d’effets secondaires à long terme.

Les maladies que les vaccins préviennent existent encore. Il ne faut surtout pas cesser d’immuniser les enfants.

  • En 2013, la rougeole a causé la mort de 145 700 personnes dans le monde, ce qui représente environ 16 décès par heure. Entre 2000 et 2013, le vaccin contre la rougeole a évité 15,6 millions de décès. En février 2015, on a vu l’éclosion d’une épidémie de rougeole au Canada, et les premiers cas se sont manifestés en Ontario et au Québec. À la fin mars, cette épidémie avait causé 180 cas de rougeole. La rougeole provoque parfois de graves complications et peut mener au décès du patient.

L’immunité collective est une méthode par laquelle on compte sur l’immunisation de la collectivité pour protéger tous les résidents. Elle n’est pas efficace pour tous les types de vaccin, et même lorsqu’elle réussit, il faut que la majorité de la population se fasse vacciner.

L’immunité collective dépend d’une grande proportion de la population immunisée contre une maladie et qui en protège le reste des résidents de la région. Plus le pourcentage des personnes immunisées est élevé (par la vaccination), moins les personnes non immunisées risqueront d’entrer en contact avec une personne infectée. On compte sur l’immunité collective pour protéger les enfants immunodéficients que l’on ne peut pas vacciner contre les infections néfastes.

Le fait de retarder l’immunisation (ou d’en modifier le calendrier) est dangereux, parce que l’enfant n’est pas protégé pendant la phase de sa vie où il est le plus vulnérable à la maladie.

  • L’âge auquel on administre chacun des vaccins a été déterminé avec soin en fonction de la phase de la vie où un nourrisson ou un enfant est le plus vulnérable à l’infection et où il réagit le mieux au vaccin.

Nous savons que les parents désirent agir dans le meilleur intérêt de leurs enfants. Ils méritent qu’on leur fournisse de l’information exacte et ils se doivent de s’en servir quand ils prennent des décisions liées à l’immunisation de leurs enfants.

Tous les médecins qui soignent des enfants doivent posséder les connaissances et les outils nécessaires pour présenter adéquatement aux parents et aux tuteurs les notions de l’immunisation, de la sécurité des vaccins ainsi que des maladies que ces vaccins préviennent.

Les médecins et les autres fournisseurs de soins du CHEO tiennent à fournir les renseignements les plus à jour et les plus fiables sur l’immunisation d’une manière très ouverte et constructive à leurs patients, aux parents, aux tuteurs ainsi qu’au grand public.

(La vidéo est disponible en anglais seulement)

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